24 mai :
Nous prenons l’avion et arrivons à Darwin, capitale du Northern territory.
C’est la seule ville importante de tout le nord australien. Elle compte environ 100 000 habitants soit la moitié des
habitants du Northern territory.
La ville en elle-même n’est pas très intéressante : il n’y a plus de bâtiments historiques car ils ont été
détruits par les bombardements japonais en 1942 et surtout par le cyclone Tracy le jour de Noël 1974 qui rasa complètement la ville et fit 68 mort. Il fallut 5 ans pour la
reconstruire.
Darwin est tournée vers l’Asie, sa population est très cosmopolite avec beaucoup de chinois, thaïlandais, indonésiens…
Il suffit d’aller au marché qui se déroule chaque dimanche en bord de mer, à Mindil beach, pour s’en rendre compte : il est possible de manger une variété incroyable de cuisines du
monde avec des plats chinois, thaï, japonais, mexicains, italiens, grecs…
Le marché de Mindil Beach attire énormément de monde, les gens viennent acheter à manger et regardent le coucher de
soleil sur la plage. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait, et nous nous sommes régalés avec de bons plats thaïlandais devant un magnifique sunset.
Coucher de soleil depuis Mindil Beach.
Il fait très chaud et humide à Darwin, et l’eau d’un bleu azur donne envie de plonger pour se rafraîchir. Mais la
baignade est dangereuse car la majeure partie de l’année l’océan est infesté de « box jellyfish », de minuscules méduses qui peuvent être mortelles pour l’homme. Le reste de l’année, il
peut rester des traces de tentacules urticantes. De plus, la ville se situe à quelques kilomètres de l’estuaire de l’Adelaide River dans laquelle pullulent 1 800 crocodiles.
Darwin semble vivre principalement par le tourisme. Des rues entières sont consacrées aux touristes et en particulier
aux jeunes : backpackers (hôtels style auberge de jeunesse), cafés, restaurants, boîtes de nuit… La rue s’anime à la tombée du jour.
Ce qui fait la richesse de la région ce sont les nombreux parc nationaux qui entourent Darwin et en particulier le
parc de Kakadu. C’est le plus grand parc national australien, il couvre une superficie de 20 000 km². C’est aussi le plus spectaculaire (et plus anecdotique, c’est dans ce parc qu’a été tourné le
film Crocodile Dundee).
Le parc doit son existence à une mine d’uranium (un des plus grands gisements du monde) : il a été créé à
l’origine pour protéger les terres aborigènes d’une surexploitation des gisements.
A l’est du parc de Kakadu se trouve Arnhem Land, le plus grand territoire appartenant exclusivement aux aborigènes. Il
est interdit d’aller sur ces terres à moins d’obtenir une autorisation.
Le parc de Kakadu est immense, les distances sont grandes pour se rendre d’un point à un autre. De plus beaucoup de
routes ne sont pas goudronnées (ce sont des « gravel road ») et un 4x4 est nécessaire pour se rendre dans certaines parties du parc. Enfin certaines parties du parc sont
interdites et il faut là aussi un permis pour y accéder (certains tours guidés ont des permis d’accès). Nous décidons donc de prendre une nouvelle fois un tour organisé pour visiter Kakadu et la
région. Nous voici donc partis pour 5 jours dans le parc de Kakadu, celui de Litchfield et Katherine Gorge.
Le climat de la région est tropical. Il n’y a que deux saisons : une saison sèche et une saison humide qui durent
chacune environ 6 mois. Le total cumulé des pluies est de 1600 mm par an (en fait quasiment sur 6 mois). Nous sommes à la fin de la saison des pluies (finie depuis moins d’un mois), les cascades
ne devraient donc pas être déjà sèches, et les routes devraient être à nouveau praticables (durant la saison des pluies de nombreux sites ne sont plus accessibles, même en 4x4, le parc étant en
grande partie inondé).
Il est cependant trop tôt pour que tous les chemins soient ouverts : nous espérions voir les impressionnantes
chutes d’eau de Jim Jim Falls et Twin Falls mais malheureusement le chemin d’accès (100 km de petite route de terre) est encore inondé. Mais nous aurons de quoi nous consoler car le parc regorge
d’autres magnifiques chutes d’eau.
20 mai :
Nous voici donc partis pour 5 jours de randonnées et de camping.
Durant la saison sèche, les animaux se regroupent autour et dans les billabongs (bras morts de rivières) et
marais : on peut y voir avec un peu de chance des cochons, chevaux et buffles sauvages, des wallabies, oiseaux, poissons, et crocodiles…
Nous commençons la journée par une petite croisière sur Corroboree
billabong, où se trouve la plus grande concentration de crocodiles du parc. Tandis que nous embarquons sur le petit bateau, le capitaine nous donne quelques consignes de sécurité : ne pas
mettre les bras en dehors du bateau et ne pas se pencher au dessus de l’eau (les crocodiles peuvent sauter de toute leur taille hors de l’eau).
Après quelques minutes de navigation nous apercevons notre premier crocodile sauvage ! Il est difficile de se
rendre compte de leur taille lorsqu’ils sont dans l’eau saumâtre, mais celui-ci semble déjà assez grand.
Saltwater crocodile
Nous verrons juste deux autres crocodiles dans le billabong, pas autant que nous l’espérions (ces eaux sont normalement infestées de crocodiles) : il est trop tôt et le fond de l’air encore
frais les incite à rester dans l’eau chaude.
Il y a en fait deux sortes de crocodiles dans la région. Les freshwater ou freshies, et les saltwater ou
salties.
Les freshwater vivent exclusivement en eau douce. On ne les trouve qu’en Australie. Ils sont assez petits, leur taille
n’excède pas 2 mètres. Et ils ne sont normalement pas dangereux : ils ne s’attaquent pas à l’homme, préférant fuir, et ne se montrent agressifs que pour protéger leurs œufs. On les reconnaît
à la forme allongée de leur gueule.
Les saltwater sont des crocodiles de mer ou d’estuaires. Ils peuvent vivre en eaux douce et salée. Ils sont
extrêmement dangereux et agressifs (ils s’attaquent à l’homme et ont fait de nombreuses victimes dans les parcs nationaux). Ils font facilement 3 à 4 m et certains peuvent mesurer jusqu’à 6
mètres de long. Ce sont ces crocodiles que nous avons vus lors de notre petite croisière.
Les crocodiles pullulent dans la région et peuvent être trouvés dans chaque petit trou d’eau ou billabong…
Nous reprenons la route, et nous avons la chance de croiser un énorme varan de près de 2 m de long.
Il y a d’innombrables « floodplain » et « wetlands » dans le parc (plaines inondées qui forment
des étangs) avec un nombre et une variété d’oiseaux incroyables.
Aigrette au milieu des fleurs de nénuphars.
Le parc de Kakadu est aussi réputé pour ses peintures aborigènes. Beaucoup sont interdites au public mais quelques sites ont été aménagés comme celui d'Ubir rock.
De ce site nous assistons à un magnifique coucher de soleil sur Kakadu. Les couchers de soleil sont particulièrement impressionnants en cette période de l’année avec la fumée des nombreux feux de
forêt allumés par les rangers et aborigènes en charge du parc.
Coucher de soleil sur une floodplain.
Lever de lune sur Kakadu.
Nous sommes en effet étonnés de voir tout au long de la route, la forêt brûlée ou en train de brûler. Ce sont en fait les aborigènes et les rangers du parc qui allument ces feux. Autrefois les
aborigènes brulaient la forêt pour pouvoir y circuler et chasser plus facilement. Aujourd’hui ils continuent d’employer cette pratique ancestrale pour limiter le développement de la forêt. Ils
évitent ainsi des feux totalement incontrôlables à la fin de la saison sèche.
En fait, seul le tapis de broussailles et les petits arbustes brûlent. Les arbres adultes résistent parfaitement au
feu et de nombreuses espèces d’eucalyptus ont même besoin de feux pour germer et se développer.
Le soir nous dormons dans un camp au bord d’un billabong. Les tentes sont obligatoires pour ne pas être dévorés par
les moustiques. Camper à 100 m d’un billabong ne nous semble pas particulièrement prudent compte tenu des crocodiles mais nous nous rassurons en nous disant que si c’était vraiment dangereux ils
n’auraient pas créé un camp ici (pourtant nous avons eu l’occasion d’entendre quelques histoires dans lesquelles des crocodiles seraient venus jusqu’à un campement, circulant entre les
tentes…).
C’est le premier soir que nous passons avec notre guide et nous nous demandons si nous ne sommes pas tombé sur un fou.
En effet il décide de nous emmener de nuit promener pour voir des animaux. C’est le meilleur moment pour voir des kangourous, des opossums, des serpents et des araignées. Ce que nous n’avions pas
compris c’est que c’est au bord de l’eau, pour voir des crocodiles, que notre guide voulait aller. Et voilà que nous nous retrouvons à marcher au bord du billabong, en pleine nuit, faisant
mine de ne pas voir tous les panneaux qui déconseillent de s’approcher de l’eau, même de jour.
Petite promenade de nuit au bord du billabong.
21 mai :
Le matin nous demandons aux deux rangers aborigènes qui s’occupent du camp s’il est dangereux de se promener le long de l’eau la nuit. Ils nous le déconseillent… et nous racontent qu’en 2002, une
touriste allemande a été tuée par un crocodile dans un billabong près d’ici. Des guides lui avaient dit qu’elle pouvait aller nager sans risques…
Bref ce n’est pas avec une grande confiance que nous abordons ces prochains jours !
Nous commençons la journée par une présentation des modes de vie et de chasse des aborigènes de la région. Nous avons
l’occasion de nous initier au jet de lance et au didjeridoo. Le didjeridoo, instrument de musique aborigène, est un long tube de bois d’eucalyptus. Il émet des sons très graves. Il est
aujourd’hui présent dans toute l’Australie mais est originaire des tribus aborigènes du nord de l’Australie.
Didjeridos alignés sur le tronc.
Ensuite nous visitons un autre site de peintures aborigènes, Nourlangie rock. Nous y observons de magnifiques
peintures, caractéristiques de la région. Certaines ont plus de 20 000 ans.
Chasse au kangourou
Histoire de Namargon l’homme éclair, sa femme et le grand crocodile saltwater.
(Peinture « aux rayons X »
(comme si on voyait à l’intérieur des gens) caractéristique de la région.)
Danses
Les peintures aborigènes étaient employées pour raconter des histoires et enseigner un savoir aux enfants ou aux adultes. Elles n’ont pas un but décoratif.
Au premier plan, Nourlangie rock, au fond Arnhem land, le territoire interdit.
Au cours de cette journée nous passons à Yellow water, billabong réputé pour ses nombreux crocodiles, mais nous n’en
verrons pas de la berge (juste un poisson à moitié entamé). Tout au long de nos parcours, de nombreux panneaux nous mettent en garde contre les crocodiles.
Danger Crocodile : ne pas se baigner, ne pas jeter de déchets
Enfin nous finissons la journée au camp de Gunlom, au pied d’une magnifique cascade, que nous atteignons après 40 km de gravel road. Nous pouvons nous baigner dans l’eau fraîche. Le risque qu’il
y ait des crocodiles ici est quasiment nul car nous sommes situés assez loin des billabongs. Pendant plusieurs semaines au début de la saison sèche, les rangers vérifient par différentes méthodes
qu’il ne reste aucun saltwater dans le trou d’eau.
Cascade de Gunlom.
Dans la nuit nous sommes réveillés par les hurlements des dingos au loin, c’est la pleine lune.
22 mai :
Aujourd’hui une bonne marche nous attend. Elle va nous permettre d’accéder à deux nouvelles cascades dans lesquelles
nous pouvons nous baigner.
C’est notre dernier jour dans Kakadu. Après avoir vu de nouvelles chutes d’eau nous quittons le parc direction
Katherine. Katherine, la 3ème ville du territoire (11 000 habitants) est située à 300 km au sud de Darwin. Pour y aller nous empruntons la Stuart Higway, la route qui vient d’Adelaide
en passant par Alice Springs. Sur cette route nous croisons de nombreux « road train ». Ce sont des camions composés de 3 à 5 remorques et qui peuvent faire jusqu’à 60 m de
long.
Road train
Le soir nous dormons de nouveaux dans le camp d’un parc national, le parc de Nimitluk, près de
Katherine.
23 mai :
Une nouvelle fois nous nous levons aux aurores car une longue matinée nous attend. Nous allons à Katherine gorge.
C’est un canyon taillé dans le plateau d’Arnhem Land. Treize gorges séparées par des rapides s’étirent sur une douzaine de kilomètres. Par endroit le canyon fait plus de 60 m de
profondeur.
Le meilleur moyen de découvrir les gorges, c’est le canoë. Nous voilà donc parti pour 4 heures de canoë dans Katherine
gorge. Nous irons au bout de la seconde gorge mais impossible d’aller plus loin, pour cela il faudrait emporter des vivres et prévoir une journée de plus. Les gorges sont vraiment magnifiques.
Les falaises sont rouge-orangées. Tandis que nous pagayons, nous apercevons un crocodile en train de remonter le courant ! Heureusement dans ces gorges il n’y a que des freshies. Il est
quand même déconseillé de les embêter et d’aller sur les plages de sables où il peut y avoir des œufs, ils pourraient devenir agressifs. C’est quand même incroyable de faire du canoë au milieu
des crocodiles !
Katherine
gorge
De retour des gorges, nous apercevons sur les berges des chauves souris géantes. Nous en avions déjà vu dans des zoos
mais celles-ci sont sauvages ! Impossible de les compter, elles sont très nombreuses, accrochées aux branches des arbres. Elles font beaucoup de bruit et n’arrêtent pas de se pousser, de se
chamailler…
Chauve-souris
Nous apercevons aussi un nid de fourmis (green ants) dans un arbre. Ce sont des fourmis comestibles, légèrement sucrées. Les aborigènes les mangeait après avoir enlevé la tête. Pour notre part
nous n’essayeront pas !
De retour au camp en fin d’après midi, nous profitons des chutes d’eau voisines, Edith Falls.
Edith Falls
La baignade est interdite dans le bassin la nuit car des freshwater crocodiles y viennent régulièrement pour se nourrir. La journée, ils restent plus en aval dans la rivière. Espérant voir
quelques crocodiles, pendant que les autres, se baignent nous remontons un peu la rivière. Faute de crocodiles nous verrons une splendide petite rivière.
24 mai :
Dernier jour de camp. Nous allons avoir une dernière journée encore bien remplie. Nous allons au parc national de
Litchfield à 100 km de Darwin. C’est un petit parc (140 000 ha) mais il est très apprécié des habitants de Darwin car il est assez proche de la ville, toutes les chutes d’eau sont assez
facilement accessibles et le danger concernant les crocodiles y est moins important qu’à Kakadu. Il faut cependant rester prudent car il y a aussi des crocodiles dont des Saltwater.
Première étape, les magnifiques chutes Florence Falls. Nous nous baignons à leurs pieds dans une eau incroyablement
claire.
En regardant bien vous pourrez apercevoir Justine sous les chutes d’eau à droite…
Ensuite direction Wangi Falls. La baignade y est interdite pour le moment. Il y a encore trop de risques. Chaque année
après la saison des pluies pendant de longues semaines les rangers surveillent les bassins pour être sûrs qu’il n’y a plus de saltwater crocodiles. Pendant la saison des pluies ils pourraient
facilement avoir remonté l’estuaire et les rivières jusqu’à ces chutes d’eau. Les rangers posent aussi des cages pour attraper les crocodiles et les relâcher ailleurs, ainsi que des balles de
mousse que viennent mordre les crocodiles et qui indiquent leur présence.
Wangi falls
Encore de magnifiques chutes d’eau à Sandy creek, que nous atteignons après 30 minutes de 4x4 sur les petits
chemins traversés par les rivières et après 30 minutes de marche.
Sandy creek waterfalls (on peut se rendre compte de la hauteur avec
la personne qui se trouve au pied)
Enfin, Litchifield est réputé pour ses termitières géantes. Il y en a 2 sortes. Les plus courantes sont de couleur ocre (en fait de la couleur du sol) et peuvent atteindre 4 m de
haut.
Termitière géante, en forme de cathédrale.
Les autres sont des termitières dites magnétiques car elles sont tournées du nord au sud pour minimiser leur exposition au soleil. Elles sont moins courantes et plus petites mais tout aussi
impressionnantes par leur nombre.
Termitières magnétiques
Voila venu le moment de rentrer à Darwin où nous resterons quelques jours pour se reposer et profiter de la ville. Nous avons passé 5 jours vraiment fabuleux dans ces contrées sauvages que nous
ne sommes pas pret d'oublier.
25 mai :
Nous étions un peu déçus de n’avoir aperçu de loin que trois crocodiles dans Corroboree Billabong. Voulant en
approcher d’un peu plus près si possible, nous décidons de faire une autre croisière sur un billabong situé près de Darwin : il y a de nombreuses croisières organisées au départ de Darwin
appelées « Jumping crocodile ».
Avant d’embarquer nous avons l’occasion de toucher un python originaire d’Australie.
Le nouvel animal de compagnie de Justine.
Nous embarquons enfin pour notre petite croisière sur l’Adelaide river. Le « Jumping crocodile » consiste à attacher de la viande au bout d’un bâton pour attirer les crocodiles et les
faire sauter. Bien sur il s’agit de saltwater, les plus dangereux.
Dès qu’un bout de viande est mis dans l’eau un crocodile s’approche. Ils reconnaissent en fait le bruit des moteurs
des bateaux et savent qu’ils peuvent avoir à manger…
Viande de buffle pour attirer les crocodiles.
Jumping Crocodile !
Le capitaine du bateau s’approche de la rive pour essayer de faire sortir un crocodile de l’eau et nous montrer sa taille. Nous sommes chanceux il s’agit du plus gros crocodile du secteur. Il
l’appelle Hannibal le cannibale, fait 4 mètres de long et pourrait avoir près de 100 ans. Il est vraiment énorme, très impressionnant, étendu de tout son long sur la rive…
Le crocodile est juste contre le bateau quand un autre s’approche par derrière. Pour le faire reculer, Hannibal se
retourne violement et cogne le bateau involontairement, se cassant une dent qui tombe au sol. Le bateau est assez secoué et nous ne sommes pas loin d’être déséquilibrés (ce n’est pas le moment de
tomber à l’eau)…
Hannibal le cannibal
Au cours de la croisière nous verrons une bonne dizaine de crocodiles. Le spectacle est absolument fascinant mais on
se demande encore comment il n’y a jamais eu d’accidents…
26 mai :
Un jour de plus à Darwin pour se reposer et profiter de la ville. Mardi 27 au matin nous prenons un nouvel avion pour
Cairns, ville située sur la côte Est de l’Australie où nous attend une autre merveille naturelle de l’Australie, la grande barrière de corail.
Sans nous en rendre compte nous avons déjà parcouru beaucoup de kilomètres, environ 6500 km en voiture, train et
avion, sans compter les nombreux kilomètres fait autour des villes pour visiter.
Nous abordons la dernière étape de notre voyage où en partant de Cairns nous rejoindrons Sydney, soit 2500 km de
plus.
Il est difficile de se rendre compte des distances en Australie. La carte suivante permet de se faire une petite
idée…